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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 10:15

Olivier Douville
Psychanalyste, Adhérent praticien à Espace Analytique. Membre de l’Association Française des Anthropologues. Maître de conférences hors classe des Universités, Directeur de publication de Psychologie Clinique, Laboratoire CRPMS (Centre de Recherches Psychanalyse, Médecine et Société) Université Paris 7,
 
Le livre publié chez DUNOD dans la collection "Psychismes" fondée par D. Anzieu sera disponible le 3 mars 2014
 
Les figures de l’Autre - Pour un anthropologie clinique est un livre qui  interroge les situations de rencontres et d’échanges entre  l’anthropologie et la psychanalyse au plan de la recherche et du soin.
S’adressant aux praticiens de terrains, ce livre analyse les   incidences qu’ont, sur les personnes qui consultent,  les  violences du politique, des ruptures de l’histoire, des exclusions et des désaffiliations.  
La nature du soin psychique, en institution la plupart du temps, en direction des migrants et de leurs enfants plongent de nombreux cliniciens dans l’embarras. Comment accueillir et entendre les rapports des individus au magico-religieux, au corps ?  Comment aider les parents à se situer comme des sujets passeurs de la loi et de l’interdit ?  Quels dispositifs de soins sont proposés, défendus, critiqués aussi ? En quoi une pensée politique de la situation de l’exilé et du migrant intervient-elle dans l’invention de dispositifs cliniques ? Il s’agirait de dépasser les usuelles polémiques et d’ouvrir à une réelle clinique anthropologique des effets des migrations et des exils dans la vie psychique et dans la transmission de cette vie psychique d’une  génération  à l’autre.
Exposant l’histoire des rencontres entre anthropologie et psychanalyse, l’auteur illustre son propos par le témoignage de plusieurs rencontres cliniques à Paris, ou en Afrique de l’Ouest.
 
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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 10:56

Sammy Toyoki and Andrew D Brown

30th Anniversary – Beyond Morgan's eight metaphors

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 08:26

a lire directement sur : http://books.google.fr/books?hl=fr&lr=&id=FO_4AgAAQBAJ&oi=fnd&pg=PA5&ots=uRJklPpbdG&sig=mLTujCaOmjjyjIQzZS6BtVYcaJk#v=onepage&q&f=false

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 14:20

Guide pratique pour l'école
Claire Grand
Enfance éducation et société
EDUCATION TRAVAIL SOCIAL EUROPE France 


Cet ouvrage fournit les informations nécessaires pour comprendre les différents handicaps : déficits moteurs, mentaux ou sensoriels, troubles envahissants du développement et autisme, troubles sévères du comportement. Il propose, à tous les acteurs de l'école amenés à prendre en charge des élèves en situation de handicap, des pistes pour faciliter le travail au quotidien et mettre en place des projets afin de mener un travail enrichissant avec les autres élèves.

 

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 08:54

PUF

La notion d’intégration est omniprésente dans le débat social. Elle permet à la fois de penser les institutions, les normes et les politiques qui assurent la régulation sociale et d’analyser les phases du processus au cours duquel les individus parviennent à participer à des groupes déterminés et à la société dans son ensemble. L’objectif de ce livre est d’interroger le système social dans sa globalité en partant des différents types de liens sociaux (filiation,participation élective, participation organique et citoyenneté) qui attachent les individus entre eux et à la société. Sa problématique repose sur l’hypothèse que l’intégration est fondamentalement inégale en raison de la fragilité intrinsèque de ces liens sociaux et de la fragilisation poussée de leur entrecroisement. Pour en faire la démonstration, il interroge, d’une part, la transformation du système normatif qui encadre ces liens et, d’autre part, à partir de nombreux exemples, les obstacles réels auxquels sont confrontés les différents groupes sociaux pour s’y conformer. Il débouche sur une typologie qui permet de comparer les différents paliers de l’intégration et, par conséquent, les inégalités structurelles à l’origine des tensions sociales actuelles.

Table des matières

Introduction – Intégration et inégalités : deux regards sociologiques à conjuguer, par Serge Paugam

 

Première partie : Les fluctuations du lien de filiation
1. La famille à l’épreuve de la crise, par Cécile Van de Velde
2. La mobilité sociale entraine-t-elle un affaiblissement des liens avec ses parents ? par Jules Naudet
3. La détresse psychologique en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes : les ambivalences du lien de filiation, par Valentine Trépied
4. Le lien familial des personnes sans domicile : entre soutien et obstacle, par Jean-Marie Firdion et Maryse Marpsat 
5. Le lien de filiation : une norme universelle ?, par Aurélie Picot et Abdia Touahria-Gaillard
6. L’épreuve de la disqualification parentale, par Serge Paugam

 

Deuxième partie : Les usages sociaux du lien de participation élective 
7. La fête du mariage, un facteur des inégalités en France, par Florence Maillochon
8. Liens sociaux et déclinaisons de l’entre-soi dans les quartiers de classes supérieures, par Bruno Cousin et Serge Paugam
9. Les conditions conjugales et relationnelles de la réussite de la carrière des managers, par Florencia Lucci
10. Les ressources compensatrices du lien communautaire : entre résistance au stigmate et résistance à la pauvreté, par Linda Haapajärvi 
11. La force paradoxale des bandes de jeunes : compensation et marginalisation sociales,par Marwan Mohammed
12. Les jeunes sans domicile et leurs pairs dans la rue, par Julien Billion

 

Troisième partie : La force inégale du lien de participation organique
13. L’organisation du travail et ses effets sur l’intégration professionnelle, par Antoine Valeyre
14. L’efficacité collective dans le travail, par François-Xavier Schweyer
15. L’institutionnalisation de la précarité sur le marché du travail en France et aux États-Unis,par Nicolas Duvoux 
16. Le travail en dehors de l’emploi : la régulation du lien de participation organique et ses effets en Allemagne, par Yoann Boget
17. Les cadres sociaux du reclassement. Sur le devenir des licenciés de Moulinex, par Manuella Roupnel 
18. Trajectoires scolaires et professionnelles de descendants d’immigrés en France et en Allemagne : des difficultés comparables ?, par Ingrid Tucci
19. L’intégration professionnelle des pieds-noirs : l’empreinte de la décolonisation, par Marie-Paule Couto
20. Le bizness dans les cités : un lien social de compensation, par Anaïs Van Sull

Quatrième partie : Les ratés de l’intégration citoyenne
21. Politiques sécuritaires et liens sociaux. Les implications d’un modèle contemporain de « participation citoyenne », par Sébastien Bauvet
22. La dépolitisation des banlieues, par Michel Kokoreff 
23. Éloigner les indésirables, par Marie Loison
24. Intégration et lien de citoyenneté. Le cas du contrat d’accueil et d’intégration, par Myriam Hachimi Alaoui
25. L’accès aux soins comme reconnaissance de la citoyenneté ?, par Isabelle Parizot
26. Le traitement des mal-logés : une rupture du lien de citoyenneté ?, par Pascal Dietrich

 

Conclusion – Les paliers de l’intégration sociale, par Serge Paugam

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 08:52

Linstitution et la violenceCet ouvrage contribue à l'analyse et à la compréhension de la place de la violence dans la dynamique de la vie institutionnelle. Il s'agit d'appréhender la violence comme le témoin de modalités pathologiques d'organisation des liens au sein des institutions.
À partir de là, il est possible d'envisager les modalités de traitement et de 
transformation de la violence (les solutions à la violence) déployées dans les institutions, modalités que l'on peut décrire comme des figures de l'institution. Les figures de l'institution proposent la description de modalités d'organisation des liens à l'intérieur de l'institution, liens qui se situent entre alliances inconscientes aliénantes et alliances inconscientes structurantes ; elles contribuent paradoxalement au traitement de la violence et plus largement des problématiques mobilisées par les sujets qui y sont accueillis...
Cet ouvrage propose d'une part des repères pour penser la violence dans l'institution et d'autre part suggère des modalités d'accompagnement des équipes et des institutions sur la voie du traitement et de la transformation de la violence. Cet ouvrage s'adresse à l'ensemble des professionnels qui prennent soin des personnes accueillies dans les institutions éducatives, sociales, pédagogiques, soignantes ou pénitentiaires.
Les professionnels des équipes, qui font au quotidien l'expérience de la 
violence (éducateurs, enseignants, infirmiers, travailleurs sociaux, surveillants de prison.), ainsi que ceux qui ont en charge l'accompagnement de ces équipes (psychologues, psychiatres, cadres ou personnels de direction...) y trouveront de quoi nourrir une pensée de la violence, à même de soutenir une posture de dégagement à l'égard du risque, toujours agissant et des réponses en miroir des vécus traumatiques mobilisés par la violence.

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 08:30

Chaque soir, lorsque je quitte le plateau, j’ai l’impression d’avoir le cerveau engoncé entre deux oreilles bouchées de merde. J’ai mal. Je n’arrive plus à penser. Je me surprends à dire des grossièretés, moi aussi, mais toujours après coup, paradoxalement : ce n’est pas sur le plateau, avec les collègues, par mimétisme, que je prononce ces mots gros, non, jamais. Mais après coup, comme par décompensation, ça me sort d’un coup avec des ami·e·s — pardonnez-moi ! —, sans motif valable, malgré moi, me dégoûtant aussitôt.

Ça commence à m’atteindre.

Dès le premier jour, ça jurait de partout sans vergogne. Nouvelle et seule femme sur le plateau, j’avais conscience de n’être pas en position de force. Mais il n’était pas question que je laisse passer sans réagir. Les salutations à la cantonade ne s’adressaient qu’aux mecs : « Salut les gars ! » Je me retournais alors avec un énorme sourire, ostensiblement, pour manifester ma présence. À force, ça a finit par monter au cerveau, et j’entends aujourd’hui des « bonjour à tous et toutes ». Je n’ai plus besoin de me forcer à sourire pour répondre. Victoire ! Pour les jurons, je m’étonnais ouvertement du vocabulaire employé, au moins pour faire miroir, mais en restant relax, car ce n’aurait pas été malin de me mettre mes nouveaux collègues à dos : « Ouhla, comment tu causes ! » Sans effet. Les injures fusent toujours et par chapelets : « putain de sa race, sa mère la pute ! »

Lire la suite sur :

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 08:22

livre_meyran_rasplus.jpg

Alors qu’en France le mot « race » vient d’être supprimé de la législation, le racisme s’est déplacé du plan biologique vers le plan culturel. Désormais, on exclut l’autre au nom de l’« identité culturelle ».
Ainsi, l’extrême droite en est venue à se réclamer de l’anthropologie pour défendre une conception de la culture dans laquelle l’Autre est exclu en raison de sa différence « culturelle ». Cette nouvelle « vision du monde » s’infiltre peu à peu dans tout l’échiquier politique, de la droite dite « décomplexée » à la gauche « populaire », en faisant émerger l’idée d’une menace sur l’identité française.
Pour autant, qu’est-ce qu’une culture et comment se sont construites historiquement les logiques de racisme culturel ? C’est l’enquête que propose de mener ce livre, tant du point de vue de l’histoire des 
sciences sociales en Allemagne, aux États-Unis et en France, que de celui de la pensée politique, car la « culture » est devenue dans notre pays un enjeu essentiel.

 

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 08:20

la sortie de prison, une autre existence commence. Quatorze personnes qui ont passé de longues périodes en prison, jusqu'à 26 ans, ont accepté de nous parler. Ces périodes de vie renseignent sur les changements possibles d'un individu et sa capacité à s'extraire de la délinquance, ce que l'on appelle la « désistance ». Quatorze personnes : hommes, femmes, condamnés pour meurtre, terrorisme, détournements, agressions sexuelles, trafic de stupéfiants... Le discours est livré avec ses aspérités, ses émotions, ses réflexions. Nous suivons des parcours pleins d'accidents, parfois chaotiques. Mais au détour de la prison, aux effets souvent délétères, voire mortifères, peut survenir un déclic qui changera le cours d'une existence. La confrontation à la loi, une rencontre, une prise de conscience, la disparition d'un proche, la découverte de soi. A l'issue de cette longue écoute, naît une certitude : rien ne pourra être fait de valable si cette parole n'est pas entendue. Elle permet de ne plus considérer ces individus comme des étrangers à notre société. Cette écoute est une nécessité pour que les institutions soient efficaces. Afin que le lecteur puisse s'orienter, le livre propose entre chaque portrait-témoignage, quatorze chapitres, apportant une information précise, actualisée et objective sur cette vie après la peine : la récidive, les suivis judiciaires, les longues peines, la réinsertion, le suivi des délinquants sexuels, la place de la victime. Sont abordées également des problématiques nouvelles telles que la désistance ou la justice réparatrice.

Par La rédaction - Prison, rétention, contention

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 08:19

Au cours des 25 dernières années, les hommes se sont davantage impliqués dans l'éducation des enfants, tandis que leur participation dans les autres tâches domestiques est restée stable. Les femmes ont également consacré davantage de temps aux activités parentales mais sensiblement moins à l'entretien domestique. Elles délaissent ainsi progressivement leur rôle de ménagère pour celui de mère éducatrice. Les évolutions du temps domestique tiennent surtout aux changements des comportements, reflétant un relâchement des exigences en matière d'entretien domestique. La progression de l'activité féminine et les changements des structures familiales ont également influencé ces évolutions, mais dans une moindre mesure.
Les couples sont plutôt homogames en 
termes de temps passé aux tâches domestiques et le sont davantage au fil du temps. La spécialisation conjugale des tâches domestiques traditionnelle avec l'homme pourvoyeur principal de ressource a diminué, notamment dans les années 1990. Toutefois, on observe des résistances au partage plus égal des tâches domestiques, les femmes demeurant toujours les premières responsables de la bonne tenue de la maison et des membres de la famille. La prise en charge des enfants au sein des couples est quant à elle plus équilibrée, les pères n'assumant aucune tâche parentale se faisant plus rares. Cette diffusion témoigne d'un changement de normes quant à l'implication des pères auprès de leurs enfants, plus valorisée que dans le passé.

Illustration : inegalites-tpe.e-monsite.com

 

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  • : Ce blog est destiné à permettre le partage d'informations pratiques, professionnelles et scientifiques concernant les questions de discrimination, d'intégration des minorités, et plus largement des rapports à l'Altérité Il ne s'intéresse pas uniquement aux sports, mais pointe spécifiquement ces activités culturelles particulières et omniprésentes de nos jours
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