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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 02:40

Accès au travail et valorisation des ressources
Altay Manço
Sous la direction de
Compétences interculturelles
IMMIGRATION, INTERCULTUREL 

L'emploi est un facteur d'intégration et de cohésion sociales. À travers des exemples situés en Europe et au Québec, cet ouvrage se penche sur l'organisation du travail, sur les pratiques liées à l'embauche ou à la formation, ou encore sur la place laissée aux particularités individuelles et groupales dans un contexte marqué par la présence de travailleurs issus de cultures différentes. Le propos est de valoriser la diversité dans les entreprises, qu'elle soit considérée comme une richesse et un vivier de compétences.

ISBN : 978-2-343-01762-4 • décembre 2013 • 384 pages

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 11:24

L’Institut Emilie du Châtelet a le plaisir de vous inviter à son « Café »

26 novembre 2013

18h30 à 20h30 : Jardin des Plantes, Restaurant La Baleine, 47 rue Cuvier 75005 Paris

 

« Des dames patronnesses aux patronnes »


Elles entreprennent : « Pour être leur propre patronne… parce qu’elles ne trouvent pas d’emploi salarié (“trop âgée”, “pas assez d’expérience”, “pas d’embauche dans la région”)… pour exercer une activité qui leur plaît… pour briser le plafond de verre…  »

 

Mais pourquoi le taux de créatrices d’entreprise stagne-t-il à 30% depuis 30 ans alors que le taux d’activité des femmes a explosé passant de 54% en 1968 à 79% en 2008 ?

 

Ces temps-ci tout particulièrement, l’encouragement à créer son entreprise, à créer son propre emploi, est très présent et largement orienté vers les femmes. Elles sont invitées à « surmonter leur peur du risque, à oser, à avoir confiance en elles, en leurs capacités, leur créativité, leur sens de l’innovation. »

L’enjeu est de taille : développer l’entrepreneuriat féminin, c’est « activer » des gisements – des potentialités – d’emplois dormants qui sont précieux pour l’économie, les revenus des familles, le développement économique local…

 

Mais l’entrepreneuriat féminin relève-t-il du féminisme ?

Oui, si on le considère comme l’un des moyens de l’autonomie économique, clé de voûte de toutes les autres autonomies. Oui, quand on examine les leviers qu’il met en jeu, les champs d’action, d’aventure, de faire, être, exprimer, qu’il ouvre. Oui, quand on se remémore le recours spontané aux entreprises alternatives des féministes des années 1970, telles que librairies-cafés ou maisons d’éditions. Oui aujourd’hui encore, quand on voit la place prise par les femmes dans l’économie sociale et solidaire, véritable laboratoire d’action et de recherche pour un autre partage du capital et du travail. Et quand 60% des diplômés des écoles de commerce et de gestion sont des femmes, pourquoi devraient-elles s’interdire d’aller aussi vers la création d’entreprises innovantes, lucratives, de chercher à devenir « riches » ?

Les héritières ont bien droit au féminisme, elles ! Mais quel est le rapport des féministes à l’argent ?

 

 

 

Pour animer ce débat, nous accueillerons

Suzanne SRODOGORA, directrice générale adjointe des services, Unité Développement, Conseil régional d’Île-de-France

Françoise BELET, cheffe de la Mission Égalité et lutte contre les discriminations, Conseil régional d’Île-de-France

Ndella DIAKHATE, fondatrice et dirigeante de la société Nett’Bio

Claire HOLLENDER, chargée de mission Entrepreneuriat féminin, Conseil régional d’Île-de-France, auteure d’un master sur le thème de « L’entrepreneuriat féminin, facteur de croissance en Île-de-France ? »

Frédérique CLAVEL, présidente de l’Agence pour la Création d’Entreprise, présidente de la Fédération Pionnières.

 


Organisation IEC

Pour le Conseil d’Orientation IEC : Josiane GONTHIER, Nadia GUEDRI,

Monique HALPERN (Présidente CO), Nicole SAVEY, Anne-Marie VIOSSAT (Vice-présidente CO);

Pour le Comité Scientifique IEC : Hélène MARQUIÉ ;

Pour le Comité de Direction IEC : Raphaëlle LEGRAND, Evelyne PEYRE (Vice-Présidente IEC).

 

 

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 10:05
Justine Canonne
Article publié le 26/06/2013
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Dans les années 1980, Kirk Bloodsworth est condamné à mort pour le viol et le meurtre d’une petite fille de 9 ans, dans le Maryland, aux États-Unis. Après neuf années passées en prison, dont deux dans le couloir de la mort (sa condamnation a ensuite été commuée en une peine de prison à perpétuité), le détenu américain, qui a toujours clamé son innocence, est finalement disculpé par une analyse ADN – c’est d’ailleurs la première fois que cette technique est utilisée à une telle fin. Mais depuis sa libération en 1993, Kirk Bloodsworth continue à subir une stigmatisation due à son incarcération, ne comptant plus les « child killer » (littéralement « tueur d’enfant ») tracés par des mains anonymes dans la poussière qui recouvre la carrosserie de son camion… Or, selon une récente étude portant sur les personnes injustement condamnées, Kirk Bloodsworth serait loin de constituer un cas unique. Kimberley Clow et Amy May-Leach, chercheuses en psychologie sociale à l’université de l’Ontario, au Canada, montrent en effet que la stigmatisation persiste, en dépit de l’annulation de la peine (1). Leur expérience a été conduite sur 86 étudiants en psychologie canadiens. Tous ont été interrogés sur trois groupes, décrits comme suit : « personnes condamnées pour un crime qu’elles n’ont pas commis », « personnes condamnées qui ont véritablement commis le crime dont elles étaient accusées », et enfin « personnes sans signe particulier », ce dernier groupe constituant le groupe contrôle.

 

Lire la suite sur : 

http://le-cercle-psy.scienceshumaines.com/condamnes-a-tort-stigmatises-a-vie_sh_30948

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 10:03
Jean-François Marmion
Article publié le 07/09/2013
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Personne n’aime évoquer les violences familiales exercées sur les femmes ou 
les enfants. Alors 
sur les personnes handicapées ou âgées, pensez donc…

Les personnes handicapées mentales sont réputées des cibles faciles pour les violences sexuelles. Mais peut-on toujours parler d’agression ou d’abus ? Catherine Agthe Diserens, auteure de Sexualité et handicaps : entre tout et rien…(1) et sexopédagogue spécialisée, présidente de l’association suisse SExualité et Handicaps Pluriels (SEHP), invite à distinguer plusieurs situations délicates. D’abord, tout dépend si les agresseurs ou présumés tels sont eux-mêmes valides ou non.


Dans le premier cas, il est malaisé pour la personne handicapée psychique de discriminer ce qui relève de l’abus . « Avec un déficit mental profond, quand une personne a 2 ou 3 ans d’âge mental, comment voulez-vous qu’elle prenne conscience que quelqu’un effectue un geste déplacé ?  », constate ainsi Catherine Agthe Diserens. La situation est d’autant plus complexe dans le cadre d’un polyhandicap, où la personne est entièrement dépendante des soins, des gestes, du toucher d’autrui. « La personne concernée n’est même pas consciente de ce qui lui arrive », explique la sexopédagogue. Et quand bien même, l’abus – qui provoque parfois du plaisir – émane presque toujours d’individus connus, dont elles dépendent, en qui elles ont confiance, ce qui rendrait d’autant plus délicate une dénonciation.


 

Lire la suite sur : 

http://le-cercle-psy.scienceshumaines.com/ces-violences-dont-on-ne-parle-jamais_sh_31273

 

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 16:19
Lisa Friedmann

Mis à jour le 13/11/2013

Si l’on considère le racisme comme une idéologie fondée sur la croyance qu’il existe des races et que certaines sont supérieures à d’autres, tout le monde n’est bien évidemment pas raciste. Mais nous n'échappons pas toujours aux stéréotypes ethniques, aux préjugés et aux comportements discriminatoires. La psychologie sociale et ses concepts permettent d’identifier et d’expliquer les mécanismes du racisme ordinaire, inconscient, subtil, auquel la plupart d’entre nous participe à son corps défendant.
Lire la suite sur : http://www.scienceshumaines.com/psychologie-du-racisme-ordinaire_fr_27032.html

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 16:00

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Les agressions répétées, ouvertement et pleinement racistes dont la ministre de la Justice Christiane Taubira a été la cible indiquent clairement que nous avons affaire à une offensive assumée, concertée, froidement haineuse. Elles s’inscrivent en effet dans une trop longue liste de « dérapages » détestables.
Il y a eu cette déclaration hallucinante du député-maire de Cholet, à ce jour toujours membre de l’UDI, à propos des Roms : « Hitler n’en a peut-être pas tué assez ». Il y a eu le maire de Croix, dans le Nord, affirmant qu’il serait aux côtés de l’un de ses administrés s’il « commettait l’irréparable » à l’encontre d’un Rom… Il y a eu ce sénateur confiant à la cantonade qu’il avait « vraiment envie » de tirer sur François Hollande et la répartie du maire de Marseille, lui proposant obligeamment une Kalachnikov…
Ces saillies pseudo humoristiques ou soi-disant « maladroites » alimentent une foule de propos et d’actes de violence et toutes, contribuent à la fragmentation de notre société, tout en nous inscrivant collectivement dans une logique de désignation de boucs émissaires.
Cette remontée sidérante de pratiques et de discours qu’on pensait exorcisés n’est pas sans lien avec les consultations à venir. Mais les ramener à une simple poussée de fièvre préélectorale serait s’aveugler à bon compte et sous-estimer le danger. Au-delà des femmes, des hommes et des populations prises pour cibles, c’est le débat démocratique qu’on vise, et en plaçant ses valeurs hors jeu c’est la République qu’on veut atteindre.

 

Via le blog de LM

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 15:57

Via le blog de L. Mucchielli :

Inegalites-Homme-femme.png

Les discriminations à l'embauche sont punies par la loi. Pourtant, lors d'un recrutement, le critère du sexe est rarement neutre. Le supposé manque de disponibilité des femmes n'est pas seul en cause. Tout un ensemble de traits de personnalité encore assignés « naturellement » aux hommes et aux femmes peut venir biaiser la sélection. Les propos de recruteurs, des deux sexes, montrent que les stéréotypes ont la vie dure... Les recruteurs ont tendance à justifier leurs choix par des arguments qui leur paraissent totalement légitimes bien qu'ils soient, en réalité, fondés sur des stéréotypes. Ceux-ci – négatifs ou positifs – peuvent stigmatiser « la » jeunesse (« peu investie dans la sphère professionnelle »), les jeunes des quartiers défavorisés (« qui veulent s’en sortir à tout prix »), les handicapés (forcément « en fauteuil roulant »), les séniors (expérimentés mais « peu enclins à changer leur façon de travailler »)… Mais on note aussi, et surtout, la prégnance de stéréotypes sexués.

Illustration : Pierre Kroll

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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 15:00
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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 13:59

Raymond Charlie Tamoufe-Simo
Préface de Youssou Fall
Harmattan Cameroun
EDUCATION POLITIQUE SPORT AFRIQUE NOIRE Cameroun 

Indépendamment des indicateurs liés au "genre" et à l'âge à partir duquel les jeunes Africains accèdent à un haut niveau de pratique, on comprend les inégalités vis-à-vis de leurs paires occidentaux. Ces observations soulignent un malaise de la pratique du handball de compétition et la prise en compte des variables liées aux politiques de juvénilisation.




ISBN : 978-2-343-00249-1 • novembre 2013 • 154 pages

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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 13:58

Approches critiques et anthropologiques
Hubert Faes
Sous la direction de
SOCIOLOGIE TRAVAIL SOCIAL 

L'invisibilité sociale apparaît de plus en plus comme un aspect essentiel de l'injustice dont pâtissent nombre de personnes dans les sociétés. Mais comprendre en quoi elle consiste exige un travail d'analyse et de réflexion qui ne fait que commencer. C'est à une analyse et à une réflexion philosophiques que sont conviés non seulement des philosophes, mais aussi des spécialistes de sciences humaines et des personnes qui oeuvrent avec des personnes en difficulté et des exclus.




ISBN : 978-2-343-01652-8 • novembre 2013 • 224 pages

Prix éditeur : 22 € 20,90 € / 137 FF

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  • : Ce blog est destiné à permettre le partage d'informations pratiques, professionnelles et scientifiques concernant les questions de discrimination, d'intégration des minorités, et plus largement des rapports à l'Altérité Il ne s'intéresse pas uniquement aux sports, mais pointe spécifiquement ces activités culturelles particulières et omniprésentes de nos jours
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